Débarras après décès à Paris
Vider l’appartement d’un parent n’est pas un problème de camion.
C’est une suite de décisions : ce qu’on garde, ce qu’on fait estimer, ce qu’on laisse partir. Nous prenons en charge la totalité du tri et n’évacuons rien avant votre validation — même si vous habitez à mille kilomètres de Paris.
- Aucun enlèvement sans accord écrit
- Papiers et objets de valeur mis de côté
- Validation à distance par photographies
- Fourgons sans marquage, créneaux discrets

Ce que personne ne vous dit
Vous n’êtes pas obligé de tout ouvrir vous-même.
La difficulté d’une succession ne tient presque jamais au volume. Elle tient au premier tiroir.
Un trois-pièces se vide en deux jours. Ouvrir la commode de la chambre, reconnaître une écriture, tomber sur des photographies dont vous ignoriez l’existence : cela n’a pas de durée. C’est ce qui bloque les familles pendant des mois, pas le prix du fourgon.
Beaucoup nous appellent après avoir essayé seuls un samedi : deux heures, quatre cartons, la porte refermée. Ce n’est pas un manque de courage, c’est la mécanique du deuil.
Notre proposition tient en une phrase : nous ouvrons à votre place, nous classons, et nous vous soumettons les décisions au lieu de les prendre. Certaines familles nous accompagnent une demi-journée ; d’autres ne viennent jamais.
Précisons le cadre : un débarras succession à Paris concerne un logement sain, où le décès a eu lieu à l’hôpital. Il n’y a rien à décontaminer — seulement à trier et à évacuer.
Notre grille de tri
Cinq catégories, appliquées à chaque objet sorti d’un meuble.
Aucun objet ne quitte l’appartement sans avoir été rangé dans l’une d’elles.
- Reste dans la famille
À conserver
Photographies, courriers, carnets, bijoux, alliances, cadeaux d’enfance. Tout ce qui n’a de valeur que pour vous. Constituée en premier, c’est la seule que nous ne proposons jamais de réduire.
- Décision différée
À faire estimer
Mobilier ancien, argenterie, montres, tableaux signés, livres reliés. Nous ne chiffrons pas et nous n’achetons pas : nous photographions, nous signalons, et l’objet reste sur place jusqu’à votre décision.
- Seconde vie
À donner
Vaisselle, linge, vêtements en bon état, petit électroménager, meubles courants. Ces lots partent vers des structures de réemploi d’Île-de-France, dont nous vous donnons le nom sur demande.
- Filières encadrées
À recycler
Bois, métaux, cartons, textiles usagés, appareils hors service, piles, peintures. Chaque flux part avec son bordereau et dépasse souvent, à lui seul, la moitié du volume réel.
- Fin de vie
À éliminer
Matelas affaissés, mobilier cassé, denrées périmées, revues, emballages. La seule qui part sans retour possible — et c’est pour cela que nous vous en montrons le contenu avant de charger.
Les deux premières catégories sont constituées avant tout le reste et restent dans le logement, sous clé, jusqu’à votre validation. Les trois suivantes ne sont chargées qu’ensuite.
Du premier appel aux clés rendues
Cinq étapes, dont une seule concerne le fourgon.
Le calendrier est le vôtre : la semaine prochaine comme dans six mois.

- Étape 1
Un appel, sans avoir à tout raconter
L’adresse, l’étage, la présence d’un ascenseur, le nombre de pièces. Rien d’autre : ni à décrire l’état du logement, ni à justifier un délai.
- Étape 2
Visite, métré et carte des pièces
Un chef d’équipe passe quarante minutes sur place : volumes, meubles qui ne passeront pas la cage d’escalier, zones sensibles. Une remise de clés suffit, votre présence n’est pas nécessaire.
- Étape 3
Le tri, pièce par pièce, avant tout enlèvement
Le cœur du chantier. Nous ouvrons, nous classons, nous étiquetons. Papiers et objets de valeur potentielle sont isolés dans une pièce fermée. Rien ne descend au fourgon tant que cette étape n’est pas finie.
- Étape 4
Votre validation, photographies à l’appui
Vous recevez les lots mis de côté, les objets signalés comme estimables, et ce que nous proposons d’évacuer. Un « je ne suis pas sûr » suffit à faire basculer un objet dans la pile conservée.
- Étape 5
Évacuation, ménage et remise des clés
Enlèvement par créneaux courts, aux heures creuses de l’immeuble, en fourgon sans marquage. Nous rendons l’appartement lavé, aéré, prêt à être visité, avec le dossier photographique et les bordereaux.
Un objet jeté par erreur ne revient pas. Dans le doute, on le garde — c’est toujours la famille qui décide, jamais nous.
Ce que nous répétons à chaque équipe, avant d’entrer
La question que personne n’ose poser
Et si quelque chose avait de la valeur ?
Vous avez le droit de vous méfier. Beaucoup n’osent pas formuler cette crainte, alors nous la formulons nous-mêmes.
Un appartement parisien habité pendant des décennies contient souvent des choses qui valent de l’argent, sans que personne dans la famille ne le sache : une pendule, un service en argent. Le risque du métier est connu — certaines entreprises se rémunèrent sur ce qu’elles revendent, en affichant un tarif artificiellement bas.
Nous ne fonctionnons pas ainsi, et c’est vérifiable : notre prix ne dépend jamais de ce que contient le logement. Il dépend du volume, de l’étage, de l’accès et du temps de tri. Notre rôle s’arrête à repérer et à signaler.
Trois successions, trois contraintes
Ce que change l’adresse.
Un vidage en succession ne se prépare pas de la même façon selon l’immeuble, l’échéance et l’endroit où vivent les héritiers.
Paris 16e — Auteuil
Cinq pièces de réception, vente notariale en cours
Appartement occupé quarante ans, fermé sept mois, acte prévu six semaines plus tard : livraison exigée libre de tout bien. Trois enfants, dont deux hors de Paris, en désaccord sur une salle à manger. Quatre jours de tri, cent-douze objets classés « à faire estimer », commissaire-priseur reçu avant tout enlèvement.
Logement livré libre trois jours avant l’acte authentique
Paris 6e — Saint-Germain
Trois pièces, héritières résidant à l’étranger
Deux sœurs installées au Canada et au Portugal, aucun déplacement possible avant l’été. Clés remises par le notaire après leur accord écrit ; aucune des deux n’est entrée dans l’appartement. Photographies légendées chaque soir, deux objets rapatriés par transporteur.
Succession débloquée en onze jours, sans aucun déplacement
Paris 3e — Marais
Deux pièces sur cour, bien destiné à la relocation
Locataire décédé à l’hôpital, logement propre mais entièrement meublé, bailleur pressé de relouer, neveu unique désigné par l’étude. Escalier étroit, pas d’ascenseur. Tri en une journée, enlèvement le lendemain matin.
Appartement rendu au bailleur en deux jours, aussitôt reloué
Vous n’habitez pas Paris
Tout peut se régler sans que vous montiez.
C’est le cas de figure le plus fréquent chez nous : des héritiers en province ou à l’étranger, et pas une semaine disponible avant longtemps.
Un aller-retour à Paris coûte cher et se heurte à une porte qu’on n’a pas envie d’ouvrir. Nous avons donc bâti un circuit qui ne suppose aucune présence de votre part.
Les clés
Remise par le notaire, le gardien, le syndic ou un voisin de confiance. Nous signons une décharge de détention.
Le point du soir
Chaque jour de chantier, des photographies légendées pièce par pièce, et un appel si vous le souhaitez. Le décalage horaire n’est pas un obstacle.
La validation
Rien ne part avant votre réponse écrite. Vous pouvez retirer un objet de la liste d’évacuation à tout moment, sans vous expliquer.
L’expédition
Les effets conservés sont emballés et expédiés à votre adresse, en France ou à l’étranger, ou déposés à l’étude.
Deux prestations différentes — ne vous trompez pas de page.
Celle-ci traite du vidage d’un logement en succession : un appartement sain, qu’il faut trier, vider et rendre présentable. Si le décès a eu lieu au domicile et que le corps y est resté, le problème devient sanitaire. Deux métiers, deux protocoles.
Successions
Les six questions qui reviennent.
Elles portent presque toutes sur le cadre, jamais sur le travail. Ce qui inquiète, c’est de mal faire.
Sur les points juridiques et fiscaux, nous restons volontairement généraux : seul votre notaire peut trancher au vu du dossier.
Cela dépend du titre d’occupation. Si le défunt était locataire, le bailleur réclame la restitution peu après la résiliation du bail : c’est le cas le plus contraint, les loyers continuant de courir. S’il était propriétaire, rien ne vous presse — nous voyons couramment des appartements fermés depuis un an.